14483970_10205313591998999_1550936082_nNée en 1963, Janick Dahan a suivi des études de droit à la faculté d’Aix en Provence et y a obtenu son doctorat  en 1994. Maître de conférence à la faculté de droit de Toulon et du Var depuis 1995, Mme Dahan travaille notamment sur des sujets de société,qu’elle traite sous l’angle du droit français, mais également parfois du droit comparé et notamment du droit hébraïque.

Impliquée dans la communauté juive de Marseille, Janick Dahan est secrétaire générale du Centre Fleg, qui est un  centre culturel juif qui poursuit une double vocation. D’une part il a pour objectif de participer à la transmission de l’identité juive avec pour mission de valoriser le patrimoine culturel des différentes communautés juives dans toutes leurs dimensions et leur diversité auprès du plus grand nombre. D’autre part, il est aussi acteur du dialogue interculturel.

Du jugement au pardon : de Roch Hashana à [1]

1-Malgré les rites traditionnels du céder de Roch Hashana , avec le miel, les grenades et bien d’autres choses sympathiques autour de la table familiale, il faut bien reconnaitre que le calendrier juif, et la nouvelle année commencent de manière bien austère. Les fêtes juives sont en général des moments de réjouissance.  Nous fêtons le bonheur de la liberté à Pessah, nous fêtons la joie du don de la Torah à Chavouot, et nous fêtons la joie du partage à Soukot.  A Roch Hashana , nous fêtons la création de l’homme et la nouvelle année,  non pas dans la joie, mais dans l’esprit du jugement (Yom Hadin)),  du souvenir (Yom Hazikaron) et du son émouvant du shofar (Yom téroua) [2]. Aussi, cette fête nous inspire une certaine appréhension, une sorte d’épée de Damoclès  semble planer au dessus de nous : nous sommes jugés par Dieu,   pendant ces 2 jours, et à partir de là, s’ouvre une période de 10 jours assez terrifiants,  au bout desquels chacun d’entre nous serait  inscrit dans le livre de la vie ou de la mort ! Cette période redoutable prend fin, par le jour de Kippour, qui est un moment  de jeûne, et de pardon. Il faut bien reconnaître, qu’il y a un certain contraste avec ce sentiment de légèreté et de réjouissance qui caractérise le nouvel an dans notre environnement.  Pourquoi une telle austérité au moment ou nous abordons la nouvelle année et nous fêtons la création de l’homme  et du monde? Que vient donc faire cette idée de pardon, dans la logique de justice  et de rétribution que semblent impliquer les jours précédant Kippour ? Enfin, si nous sommes ainsi jugés par Dieu,  alors pourquoi terminer par un pardon cette période de jugement ? Ne serait t-il pas plus logique d’inverser l’ordre ?

2- Dans cet article nous aimerions apporter des éléments de réponses en sortant du cadre spécifique de la tradition juive, et en se situant dans une perspective, historique, philosophique et  psychologique. Ce regard nous permet de constater  que le lien entre le pardon et la justice est un des fondements de l’humanité , et bien plus une condition indispensable au nécessaire renouveau qui permet aussi bien individuellement que collectivement de pouvoir aller vers l’avenir.

I : Lien entre le pardon et la justice

3- Ces 2 notions de jugement d’un côté et de pardon et d’oubli des fautes de l’autre,  sont étroitement liés.  Aussi loin que l’on peut remonter dans l’histoire , on constate que la volonté de pardonner ou d’oublier certaines offenses est concomitante à celle de punir.  Dès que l’état s’est  préoccupé de réprimer des actes considérés comme anti-sociaux, il s’est donné aussitôt les moyens d’effacer certains de ces actes en organisant un droit de pardon et d’oubli.  Ainsi,  la pratique des institutions de clémence, telles que la grâce et l’amnistie remonte aux âges les plus anciens de l’humanité.[3]

Demander pardon à celui que l’on a offensé,  c’est d’une part reconnaître que le crime est crime et d’autre part, qu’il n’est pas la conséquence naturelle des choses.  L’offenseur par cet acte prend en considération la souffrance de l’autre et s’engage à ne plus recommencer. L’offensé prend sur lui en rendant le bien par le mal[4] . Le pardon est donc une réponse à l’offense au même  titre que la punition, « Il est partie prenante d’un combat incessant pour la justice, qui rétribue les faits passés et distribue les possibles avenir »[5]  Il apparaît ainsi  comme une réponse aux multiples formes de la violence, réponse aussi ancienne et perspicace que la violence elle-même[6].

4- Cette exigence du pardon est manifeste dans le récit Biblique. Dans la genèse, le terme d « ELOHIM » (Non de Dieu) sous son attribut de justice) apparaît dès le début du récit de la création du monde matériel. Par contre, le tétragramme (nom de Dieu dans son attribut de miséricorde) apparaît en même temps que la création de l’homme[7].Dans l’Exode, Dieu se révèle à Moise en énonçant les treize attributs de la miséricorde, dont le pardon des péchés[8] .Le message transmis est celui de la nécessité de la miséricorde aux côté de la rigueur dès qu’il s’agit de juger l’homme.  Le récit qui en est la base abonde d’illustration de pardons, mais le récit le plus significatif est celui de Jonas. Envoyé par Dieu pour avertir les habitants de Ninive que la ville sera détruite, il s’insurge contre Dieu, lorsque celui-ci décide de pardonner à la ville repentie. Cette histoire illustre le message du repentir et du pardon qui s’impose à l’homme et dont le sens profond n’est connue que de Dieu seul[9].

5- Cette exigence du pardon se manifeste aussi dans les 2 autres religions monothéistes. Elle est l’un des fondements essentiels du christianisme. C’est l’idée de don gratuit qui caractérise les Evangiles et les paroles de Jésus. « Le pardon des offenses n’est pas seulement une condition préalable de la vie dans le Christ ; il est un des éléments essentiels d’une obligation sans fin »[10].  Les évangiles abondent d’exemple ou Jésus accorde le pardon, ou du moins se refuse à juger à la place de Dieu. Lorsqu’on lui amène la femme adultère afin qu’elle soit lapidée, il dira : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre ». A ces mots, les accusateurs se retirent un à un. Jésus s’adressa alors à la femme : « Moi non plus je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus »[11]. Jésus dans les évangiles ne se venge pas, il ne prie pas en implorant la justice, mais réclame à Dieu le pardon pour les pécheurs[12]. Cette exigence du pardon se manifeste dans le catholicisme par l’obligation de la confession dit « sacrement de la réconciliation » . Il s’agit d’une cérémonie, d’un ensemble de paroles et de signes par lesquels l’église exprime le pardon de Dieu à ceux qui le demandent[13]. Dans l’Islam, le nécessité du pardon se manifeste à chaque étape de la vie de l’homme. Dans les 5 prières quotidiennes le musulman peut demander le pardon. Le mois du Ramadan représente dans l’année une longue période privilégiée pour se tourner vers Dieu et implorer son pardon. Le pèlerinage à  la Mecque est une occasion de se faire pardonner ses fautes[14].

6- Le thème du pardon est aussi présent dans la littérature. Le mot pardon apparaît pour la première fois dans la tradition latine d’une fable d’Esope. Le terme utilisé est celui de « perdonare » qui signifie donner totalement[15]. Certains grands romans du XIXème siècle  développent l’idée constructive du pardon  en tant qu’acte d’amour. La miséricorde de l’évêque des Misérables de Victor Hugo va conduire Jean Valjean a s’amender[16].  Dans Anna Karénine de Tolstoï, le pardon rend sa dignité au mari offensé[17]. Une véritable poésie et esthétique du pardon est développée par Dostoïevski dans « Crime et châtiment »[18]. Certains sont allés jusqu’à dire que « l’histoire de la littérature est l’histoire de la représentation du pardon ».

7- Enfin, les philosophes présentent le pardon comme une exigence éthique, morale et historique.  O. Abel a pu dire que « le pardon n’est souvent qu’une obligation aussi ordinaire et universelle pour toute société, c’est un fait universel, une obligation aussi ordinaire pour les sociétés que l’obligation à donner, à recevoir, et à échanger[19]. Pour A. Abécassis,  le pardon est une exigence historique, urgente et indubitable[20].

Hannah Arend exprime la même idée : « Le châtiment est une autre possibilité, nullement contradictoire, il a ceci de commun avec le pardon qu’il tente de mettre un terme à une chose qui sans intervention pourrait continuer indéfiniment »[21].

8- Ainsi il apparaît très nettement que le pardon et la punition sont 2 aspects de la logique de rétribution. Lorsque une offense a été commise, deux possibilité se présentent : « soit la punition qui fait payer par une douleur physique une faute morale et rétablit ainsi l’équivalence entre le mal subi et le mal agi ; soit prendre sur soit et décider que la violence précédente était la dernière violence, sacrifier sa vengeance en quelque sorte et rendre le bien pour le mal. [22]

On constate que ce lien entre pardon et justice semble bien être universel et que donc la proximité entre Roche Hashana, les 1O jours de pénitence et le jour de Kippour semble finalement bien naturelle. Il nous faut maintenait comprendre pourquoi ces notions sont si fondamentales pour fêter la création et la nouvelle année, et pourquoi le jugement précède le pardon.

II Le pardon véritable :  condition du renouveau et de l’avenir

9- D’un point de vue aussi bien philosophique que psychologique, le pardon semble être le moyen d’assumer son passé, et de pouvoir se tourner vers l’avenir sans être ainsi  pollué par des résurgences anciennes qui conduisent non pas à construire le futur mais à ressasser le passé.

Ainsi, le pardon est souvent analysé comme une des conditions nécessaires de santé mentale. En effet, celui qui ne pardonne jamais peut se rendre malade à ressasser quotidiennement et à rappeler aux autres et à lui même le crime.  L’’homme du ressentiment et de la rancune est toujours malade et fini par irriter dangereusement[23] son entourage . Le pardon peut être tout comme l’écoute analytique un moyen de parvenir à un renouveau psychique, il s’agit d’un processus psychique vital[24].

V.Jankelevitch[25] insiste sur la notion de pardon , en tant que  remède contre la rancune et l’oubli progressif par le temps. Pour lui, la rancune est la persistance du ressentiment de l’offensé envers l’oppresseur. Le rancunier ne cesse de ressasser ses souvenirs et reste figé sur le passé, ceci l’empêche d’évoluer. Le pardon permet d’assumer, d’intégrer ce passé douloureux, et de pouvoir se tourner  vers l’avenir. « L’agressivité  rancune résiste au devenir ; et le pardon, au contraire, le favorise en le débarrassant des impédimenta qui l’alourdissent ; il nous guérit de l’hypertrophie rancunière ».

10- Néanmoins, il  apparaît fondamental de distinguer le pardon de l’oubli progressif par le temps. Les philosophes insistent sur ce point en affirmant que le pardon n’implique pas l’oubli, au contraire il est mémoire, mais une mémoire différente[26], pardonner implique qu’on se souvienne du crime mais que l’on n’en tienne pas compte sans sa relation au criminel et sur la faute qui marque encore sa mémoire[27]. Il faut donc  faire la différence entre l’oubli par l’usure du temps et l’oubli volontaire décidé pour mettre un terme aux querelles passées et pour pouvoir construire l’avenir sur de nouvelles bases. « L’oubli qui est ouverture, disponibilité en vue de l’avenir doit donc être distingué d’un oubli qui est coupable de négligence et désaffection mortelle ; la différence entre ces deux oublis est aussi grande que la distance entre désintéressement et désintérêt[28]. Au fil du temps, inéluctablement la rancune finit par se dissiper, la ténacité du souvenir et la mémoire est vaincue. Cette « usure temporelle »[29] loin d’être un processus de maturation est une dégradation[30]. « L’oubli a dilué l’hostilité en indifférence. Le temps n’a pas en lui-même une signification morale[31] alors que le pardon est une valeur, il implique une reconnaissance de la faute et repentir, il évite par là-même le danger de l’indifférence par l’oubli. Ainsi dans la perspective psychanalytique le souvenir refoulé n’est pas anéanti, il continue à hanter l’existence et réapparait sous forme de symptôme morbides. L’oubli consiste ici, non pas à perdre son passé, mais à cesser de le dominer. On est le prisonnier du passé au lieu d’être le maitre du souvenir, et on est ainsi complétement incapable d’avancer de  construire[32].

V.Jankéliévich[33] nous mettait ainsi en garde contre ce qu’il appelait la liquidation générale  qui ressemble à un renoncement total voir même un  déni de la faute et qui s’oppose effectivement complètement à l’idée de justice.  Il s’agit dit-il « d’une succédané du pardon qui dispense miraculeusement le fautif de toute indemnité et tient lieu d’explication ou de contribution »[34]. « Celui qui accorde le pardon, c’est à dire le liquidateur n’ose guère affronter courageusement les torts d’autrui pour les pardonner, il ne se soucie pas davantage de reconnaître le néant du péché, il ne prend pas la peine de dénoncer le mal. Le Pardon fait « comme si » au prix d’un effort surhumain, et le liquidateur, lui fait « comme si » par légèreté… ce geste expéditif et si peu philosophique est une caricature du pardon…. La solution du brasier c’est aussi la renonciation au souvenir, à la fidélité et à la permanence, à tout ce par quoi les hommes se différentient des huitres et des médusent. Le quitus que l’on accorde au coupable à la faveur de ce bon débarras peut-il avoir une quelquonque signification morale ? D’autre part, enfin, cette liquidation accélérée est dans le cas de tous les processus naturels et pathologique dont on a voulu bousculer le cours ou escamoter les stades successifs : une fièvre trop vite guérie est une fièvre mal guérie. Précaire est l’oubli, précaire est la paix qu’on retrouve en cinq minutes après avoir jeté au feu tous ses papiers »[35].

Il semble bien que nos sociétés occidentales, devant l’augmentation en masse de la violence et la surcharge carcérale ont  multiplié les mesures de  grâce,  d’amnistie, et d’exemption de peines et ont ainsi créé des machines à distribuer le pardon et l’indulgence , à la faveur de l’indifférence et l’amnésie générale. C’est peut être contre ce danger que cette période de jugement et de pénitence qui précède le pardon veut nous prémunir.

11- La nouvelle année juive qui fête en même temps la création de l’homme, commence avant tout par un travail de mémoire et d’introspection qui est la condition fondamentale du renouvellement. Devant le jugement qui l’attend, le juif scrute ses actes, et au seuil de la nouvelle année,  il se recueille, avant de se lancer sur la route inconnue qui se présente à lui[36]. C’est seulement après ce retour sur soit, après cette introspection , que sa demande de pardon le jour de kippour devant Dieu prend du sens. Il y a une tentation humaine inéluctable qui consiste à tenter de se libérer par une sorte de liquidation générale, comme dit V.Jankélévich, en demandant un pardon facile et sans réflexion sur ses propres actes à tout le monde. Les pratiques des pardons conventionnels et formels à la sortie des synagogues qui s’adressent  à toutes les personnes que l’on croise, voir même les pardons par Facebook ou les réseaux sociaux ne sont–elles pas des illustrations parfaites de cette caricature du pardon que dénoncent les philosophes. Si la nouvelle année est un moyen de renouvellement, une sorte de renaissance, un commencement comme l’était le jour de la création,  encore faut il alors de façon responsable, profonde et réfléchi savoir se remettre en cause, savoir reconnaître ses failles, afin de ne pas les répéter inlassablement. Ce n est qu’à ce prix que nous pourrons alors ressentir une sensation de libération et de légèreté lorsque nous entendrons la prière de la Néila. On peut ainsi maintenant comprendre que nous commençons l’année avec cet esprit d’austérité, de rigueur et de jugement qui seule peuvent conduire au pardon véritable.

Mais au final, nous retiendrons que  la notion la plus importante, est celle du pardon. Elle est d’une telle importance qu’elle est présentée comme un préalable à la création. Sans repentir, la création du monde n’était pas durable, car la miséricorde divine n’aurait pu s’exercer. [37] Ainsi si le jour de Yom Kipour[38] est considérée comme la commémoration suprême de toutes les autres fêtes juives, cela signifie que le « pardon est la condition du calendrier et donc de l’histoire[39].

Notes:

[1] Ces réflexions sont issues de ma thèse : Janick Roche Dahan : L’amnistie en droit privé- Thèse soutenue le 10 janvier 1994 à l’université de droit d’Aix en Provence-

[2] Gilles Berheim : le soucis des autres,, au fondement de la loi juive, éditions Calman Lévy, p 49, note 2 P 290

[3] J.H Syr, Punir et réhabiliter, Edition économica, 1990, P 15.  J.Roche Dahan, Op cit.

[4] Paul Ricoeur, le conflit des interprétations, Paris, Ed du seuil 1969- « sur l’interprétation du mythe de la peine ». P 349.

[5]Ibid.

[6] O.Abel, in revue Autrement, Le pardon- 1992-P 137.

[7] Eli Munk, La voix de la Torah, la génèse

[8] Exode 94-7.

[9] X de Chalendar, Le pardon, Ed.Lechêne de Mambré 1992

[10] S.Breton, Grâce et pardon, in revue des philosophiques et théologiques, 1986-P 189.

[11] Evangile selon Sain Jean.

[12] X.Chalendar, Op cit-P.102.

[13] Ibid, p 113.

[14] N.Mahfouz, Le pardon, Ed Le  chène de Mambré, 1992-P 123.

[15] A.Gouhier, Pour une métaphysique du pardon, Ed de l’Epi 1969- P 35-36.

[16] Victor Hugo, « les misérables, Garnier Flammarion 1967.

[17] Leon Toltoï, « Anna Karénine », Librairie Stock 1960- P 463.

[18] Julia Kristeva, Dostoïevski : l’écriture de la souffrance et le pardon, in soleil noir, Paris, Gallimard 1987- P 200 : «  Le pardon est anti historique, il brise l’enchainement des effets et des causes, des châtiments et des crimes, il suspend le temps des actes. Un espace étranger s’ouvre dans cet intemporalité qui n’est pas celui de l’inconscient sauvage, désirant et meurtrier, mais sa contrepartie : sa sublimation en connaissance de cause, une harmonie amoureuse qui n’ignore pas ses violences mais les accueille ailleurs ».

[19], A.Abécassis, L’acte de mémoire, in revue Autrement- p 12 et 228.

[20] Op cit

[21] Hannah Arendt : « La condition de l homme moderne »- Paris Calman-Lévy, Agora- 1988-P 307

[22] J.Roche Dahan,  op cite, p 604

[23] A. Abécassis- Op cit- P 139.

[24] D. Huisman- Encyclopédie de psychologie- Ed.F.Nathan- 1962-P 131

[25] V.Jankelevitch :le pardon- Ed Aubier 1967-P 23.

[26] O.Obel, op cit, p 219-

[27] A. Abécassis- op cit- P 140, en ce sens Cf Jacques Ellul « car tout est grâce », in revue autrement, op cit- P 121 et 135 ; Julia Kristéva- op cit- p 87 ; S Breton- Op cit- P 102-103 ; Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1° partie « des chaires de vertu ». Gallimard 1965.

[28] V.Jankélevitch- Op cit, P 43-

[29] Expression utilisée par V.Jankelevitch- Ibid.

[30] Ibid, p 41

[31] Ibid, P 53

[32] D. Huisman, op cit

[33] op cit, -P 23.

[34] Ibid p 131

[35] ibid, p 136-137

[36] G.Berheim, op cit p 290, note 2.

[37] Nosson Scherman, Yona, édition Colbo, 1990, PXL.

[38] E.Lévinas, Quatre leçons talmudiques, Edition de minuit- Paris 1968

[39] A.Abécassis, L’acte de mémoire, in revue Autrement-P 155.

Print Friendly

Billets relatifs